Charles Leclerc, le prince de Monaco 🇲🇨 !
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Crédit photo Paul Vaicle
Le week-end avait parfaitement commencé pour Charles Leclerc, avec des performances impressionnantes lors des essais libres, dominés par Ferrari et notamment par le Monégasque lui-même. Les contre-performances de Red Bull lors des essais laissaient présager une possible pole position pour Leclerc sur ses terres.
Ces difficultés se sont confirmées en qualifications pour Sergio Perez, incapable d'accéder à la Q2 et relégué à la 18ème position sur la grille de départ. Toutefois, durant la Q1 et la Q2, Charles Leclerc a commencé à sentir la pression monter. Max Verstappen ainsi que les McLaren de Lando Norris et Oscar Piastri ont affiché des temps fulgurants durant les deux premières séances de qualifications. En Q3, Leclerc a décroché la pole position avec un tour en 1:10.270, talonné de près par Piastri en 1:10.424 et Carlos Sainz en 1:10.518. Cette pole position ravivait l’espoir d'une victoire à domicile pour Leclerc, lui qui n’a jamais atteint le podium à Monaco malgré une pole position en 2022. Verstappen s’est qualifié en sixième position.
Le jour de la course, le départ s’est déroulé à 15h00. Dès le premier virage, un accrochage entre Sainz et Piastri a causé des dommages à la Ferrari du pilote espagnol, le mettant en difficulté. Peu de temps après, un sérieux accrochage impliquant Perez et les deux pilotes Haas à l’arrière du peloton a causé de lourds dégâts, forçant les commissaires à interrompre la course avec un drapeau rouge. Cette interruption a été salutaire pour Carlos Sainz, qui avait dû tirer tout droit au virage 3 à cause des dommages subis lors de l’accrochage initial.
Après un nettoyage de la piste pour enlever les nombreux débris, la course a repris à 15h44. Cette fois-ci, le départ s’est déroulé sans encombre et Leclerc a conservé la tête du Grand Prix. Cependant, Piastri est resté une menace constante, se maintenant sous la seconde pendant de nombreux tours, profitant ainsi du DRS dans la ligne droite d’arrivée. Piastri a tenté une attaque au virage du tunnel, obligeant Leclerc à augmenter son rythme pour se protéger.
Charles Leclerc a finalement creusé l’écart dans les 10 derniers tours, passant de 2 à plus de 8 secondes d’avance sur Piastri, et a ainsi remporté son Grand Prix national, un rêve devenu réalité pour le Monégasque.